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la Tour-de-Peilz




Des bords du lac au vignoble, ce ne sont pas les infrastructures sportives et de détente qui manquent. Accueillant également le Musée suisse du jeu en son Château, « La Tour » participe activement à la vie culturelle régionale.

 
 
 
UN PEU D'HISTOIRE

L'origine du nom de La Tour-de-Peilz n'est pas connue avec certitude et le mystère semble exister à son propos, ce qui rend encore plus attrayante cette cité au bord du lac Léman.

Si certains se bornent à rappeler le nom latin “Turris Peliana”, d'autres estiment que le déterminatif “Peilz”, prononcé comme le mot “paix”, et commun aux deux noms de La Tour-de-Peilz et de la Becque de Peilz, est peut-être identique au gentilice romain Pellius.

Ce bourg a une longue histoire. Le sol de La Tour-de-Peilz a livré des vestiges des Gaulois, des Romains et des Burgondes. L'évêque de Sion, les comtes du Genevois furent propriétaires de ces lieux. Puis vinrent les comtes de Savoie qui donnèrent à la cité ses premières lettres de franchises en 1282. Si Chillon demeure le prestigieux souvenir du Comte Pierre, ce prince a donné plus modestement à La Tour-de-Peilz un château où séjournèrent le comte Vert et le comte Rouge, Amédée VIII, qui fut quelque temps le pape Félix V.

Si l'époque savoyarde eut ses années joyeuses, elle eut aussi ses heures sombres.

Le 8 juin 1476, après une défense héroïque, les habitants de La Tour-de-Peilz, hommes, femmes et enfants, furent massacrés par des montagnards du Haut-Simmental, conduits par le châtelain bernois Niklaus Zürkinden. Le château et les maisons furent pillés, incendiés et détruits en grande partie.

Après les Comtes et Ducs de Savoie, Barons et Sires de Vaud, ce sont les Bernois (et leurs alliés Fribourgeois) qui, en 1536, envahirent à nouveau la “Patria Vuaudi” et la colonisèrent pendant plus de deux siècles, obligeant les gens de La Tour-de-Peilz, qu'on nomme “Boélands”, à ne pas trop déplaire aux baillis, ceci jusqu'au 24 janvier 1798, date de la révolution vaudoise. Après la brève existence de la “République Lémanique”, Vaud devint un canton suisse et reste un pays "Le Pagus Waldensis”.

Riche de son passé et bien vivante dans son présent, la ville de La Tour-de-Peilz proclame fièrement son antique devise: «Dieu est ma tour et ma forteresse».


 
     
   
 






 
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